à partir de 12 ans / durée 1 séance 1 heure en libre circulation

(minimum 2 séances par représentation)
d’après des versions du Chaperon rouge de la tradition orale

mise en scène Edith Amsellem

avec Yoann Boyer, Laurène Fardeau, Laurence Janner,

Lou Montézin remplacée par Sophia Chebchoub, Anne Naudon

création sonore et musique Francis Ruggirello

scénographie Edith Amsellem, Laurent Marro, Charlotte Mercier, Francis Ruggirello

chorégraphie Yoann Boyer / coiffures et maquillages Geoffrey Coppini

création costumes Aude Amédéo / travail autour du tricot : Charlotte Mercier

régie générale Laurent Marro / régie son William Burdet


Production ERD’O Coproduction Le Merlan scène nationale de Marseille, La Criée, Théâtre national de Marseille, Le Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai (Marseille), Le Théâtre de Châtillon, La Passerelle scène nationale de Gap, Le Citron Jaune - Centre National des Arts de la Rue, Lieux Publics Centre National de Création en espace public Accueil en résidence Département des Bouches-du-Rhône - Centre départemental de créations en résidence, La Gare Franche, Begat Theater Avec le soutien de la DGAC - Ministère de la Culture et de la Communication, de la DRAC PACA, de la Ville de Marseille, de la Région PACA, de l'ADAMI, du Département des Bouches-du-Rhône

J’ai peur quand la nuit sombre  Installation théâtrale pour parcs et jardins

Dans un dispositif théâtral, plastique et sonore pour parcs et jardins à la tombée de la nuit, les figures emblématiques du « Petit Chaperon Rouge » sont enfermées dans leur fiction. « J’ai peur quand la nuit sombre » est une invitation à se perdre dans les méandres symboliques de quelques versions originelles du conte.

Loin des best-sellers édulcorés de Perrault et des Grimm, cantonnant les petites filles dans leur rôle de proie avec le sacro-saint avertissement : « Ne t'écarte pas du droit chemin, sinon tu rencontreras le loup et il te dévorera ! », la tradition orale enseigne aux jeunes filles l’audace et la liberté ; et à défaut de morale, confie un sésame : « Ne te soumets pas à la loi indiscutable, universelle, de la sauvagerie masculine ! ».

En libre circulation autour d’un jeu de pistes de la maison de la mère à la maison de la grand-mère, le public pourra assister à une ou plusieurs séances pour suivre le fil rouge de différents points de vue.